Rabu, 26 Februari 2014
reste populaire jusqu'au début du xixe siècle dans les îles Britanniques et dans un grand quart
Article détaillé : Histoire du football.
Genèse du jeu
Article détaillé : Origines du football.
Les jeux de balle au pied existent dès l'Antiquité. Ce sont des jeux et non des sports. Les Grecs connaissent ainsi plusieurs jeux de balle se pratiquant avec les pieds : aporrhaxis et phéninde à Athènes et épiscyre à Sparte3. La situation est identique chez les Romains où l'on pratique la pila paganica, la pila trigonalis, la follis et l'harpastum4. Les Chinois accomplissent également des exercices avec un ballon qu'ils utilisent pour jongler et effectuer des passes ; cette activité pratiquée sans buts et en dehors de toute compétition sert à l'entretien physique des militaires (??, cuju). Les premiers textes concernant le cuju datent de la fin du iiie siècle av. J.-C. et sont considérés comme les textes les plus anciens liés au sport chinois5. À la fin du xve siècle, le calcio florentin apparaît en Italie. Il s'agit d'un lointain cousin du football, qui disparaît totalement en 17396.
Soule en Basse-Normandie en 1852
Le football trouve ses racines réelles dans la soule (ou choule) médiévale. Ce jeu sportif est pratiqué dans les écoles et universités mais aussi par le peuple des deux côtés de la Manche. La première mention écrite de la soule en France remonte à 11477 et son équivalent anglais date de 11748. Dès le xvie siècle, le ballon de cuir gonflé est courant en France8. Longtemps interdite pour des raisons militaires en Angleterre9 ou de productivité économique en France10, la soule, malgré sa brutalité, reste populaire jusqu'au début du xixe siècle dans les îles Britanniques et dans un grand quart nord-ouest de la France. Le jeu est également pratiqué par les colons d'Amérique du Nord et il est notamment interdit par les autorités de la ville de Boston en 165711. Nommée football en anglais, la soule est rebaptisée folk football (football du peuple) par les historiens anglophones du sport afin de la distinguer du football moderne12. Cette activité est en effet principalement pratiquée par le petit peuple comme le signale un ancien élève d'Eton dans ses Reminiscences of Eton (1831) : I cannot consider the game of football as being gentlemany; after all, the Yorkshire common people play it13. (« Je ne peux pas considérer le football comme un sport de gentlemen ; après tout, le petit peuple du Yorkshire y joue. »)
Le Highway Act britannique de 1835 interdisant la pratique du folk football sur les routes13 le contraint à se replier sur des espaces clos. Des variantes de la soule se pratiquent déjà, de longue date, sur des terrains clos14. C'est là, sur les terrains des écoles d'Eton, Harrow, Charterhouse, Rugby, Shrewsbury, Westminster et Winchester, notamment, que germe le football moderne. Les premiers codes de jeu écrits datent du milieu du xixe siècle (1848 à Cambridge15). Chaque équipe possède ses propres règles, rendant les matches problématiques. La Fédération anglaise de football (Football Association) est créée en 1863. Son premier objectif est d'unifier le règlement.
Exemple britannique
Article détaillé : Débuts du football.
section foot est totalement libre de quitter ou d'intégrer une structure omnisports sans remettre en
21 septembre 1969. St-Germain s'impose 2-1 à Bollaert face au RC Lens dont l'équipe fanion évolue désormais en CFA, abandon du statut pro oblige. Devant 1.042 spectateurs, Prost (33e) et Guignedoux (63e) signent les buts victorieux.
28 septembre 1969. Suite à une victoire 3-0 à Creil, St-Germain est leader de son groupe de CFA après 5 journées sur 28.
30 novembre 1969. St-Germain obtient le nul 1-1 à Lille face au LOSC dont l'équipe fanion évolue désormais en CFA, abandon du statut pro oblige. Devant 711 spectateurs, Guignedoux (86e) arrache le point du nul.
10 mai 1970. Après avoir passé toute la saison en première ou deuxième position, St-Germain glisse au quatrième rang du classement du CFA-Nord à une journée de la fin suite à un match nul sans but à Quevilly. Or, seules les trois premières places donnent cette saison, réforme des championnats oblige, un ticket direct de promotion en D2…
17 mai 1970. En s'imposant 2-0 face aux réservistes de l'US Valenciennes, St-Germain reprend la 3e place dans son groupe de CFA, synonyme de promotion en D2 désormais « open ». Il faut toutefois attendre encore une semaine avant de sabrer le champagne car le RC Lens doit encore disputer un match en retard à Saint-Quentin : en cas de victoire lensoise, St-Germain serait coiffé sur le fil par les Sang et Or à la différence de buts…
La création du Paris Saint-Germain (1970)[modifier | modifier le code]
20 mai 1970. Sur ordre de la FFF, « fusion » entre le Stade Saint-Germain (D2) du président Henri Patrelle et le Paris FC (club virtuel, sic) donnant naissance au Paris Saint-Germain FC. La farce PFC durait depuis 18 mois déjà, et toujours rien à l'horizon… La FFF s'étant impliquée sur ce dossier, elle ne voulait pas perdre la moindre parcelle de crédibilité dans un échec patent de tentative maladroite de relance du football de haut niveau à Paris. Le remboursement des donateurs aurait été du plus mauvais effet… Une dérogation de la FFF est nécessaire à cette fusion hors délai. Elle est évidemment accordée.
21 mai 1970. La « fusion » est entérinée lors d'une assemblée des associés du PFC. Par vote à mains levées, la « fusion » est adoptée à l'unanimité. C'était ça ou la dissolution du « club » PFC…
24 mai 1970. Saint-Quentin et Lens font match nul à l'occasion d'un match en retard du CFA-Nord : Saint-Germain termine 3e du championnat de CFA et hérite donc d'un ticket de promotion directe en Division 2 désormais « open ».
30 mai 1970. La FFF annonce la composition du prochain championnat de France D2 « open ». Paris Saint-Germain FC figure logiquement dans cette liste de 48 clubs au titre de la 3e place du Stade St-Germain en CFA.
10 juin 1970. Signature du protocole de fusion entre St-Germain et le PFC.
26 juin 1970. « fusion » du Stade Saint-Germain et du Paris FC. Le siège social du club, localisé à la Mairie de Saint-Germain-en-Laye, est transféré dans le XVIIe arrondissement de Paris au 183 avenue de Clichy. Le président Patrelle hérite d'un fauteuil de vice-président, mais aussi, et surtout, du poste de président de la Commission sportive, celle qui gère le foot. À noter la présence de Fernand Sastre comme membre du bureau. Autre conséquence de cette « fusion », la section football du Stade Saint-Germain, rebaptisée Paris Saint-Germain FC, quitte la structure omnisports du Stade Saint-Germain. Rappelons ici que seule la section football est reconnue par la FFF au sein d'un club omnisports. La section foot est totalement libre de quitter ou d'intégrer une structure omnisports sans remettre en cause sa pérennité.
Littérature[modifier | modifier le code]
Budapest est l'objet de plusieurs poèmes d'auteurs hongrois tels Sándor Petofi (Pest), János Arany (Hídavatás), Dezso Kosztolányi (Ülloi úti fák) ou Attila József (A Dunánál). Parmi les romans écrits sur Budapest, on peut citer Szöszi de Gergely Márta, Budapesti tavasz (« Printemps de Budapest ») de Ferenc Karinthy, A vörös postakocsi (« La voiture de poste rouge ») de Gyula Krúdy, Egy budai polgár vallomásai de Sándor Márai, A Pál utcai fiúk (« Les garçons de la rue Pál ») de Ferenc Molnár et Buda de Géza Ottlik.
Peinture[modifier | modifier le code]
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Cinématographie[modifier | modifier le code]
Fabien Barthez, né le 28 juin 1971 à Lavelanet (Ariège), est un footballeur international français qui a évolué au poste de gardien de but entre 1990 et 2007.
Il a notamment remporté la Coupe du monde 1998, l'Euro 2000 et détient le record du nombre de sélections en équipe de France pour un gardien de but (87 sélections). Il a également remporté la Ligue des champions en 1993 avec l'Olympique de Marseille. Après sa carrière en football, il s'est reconverti dans la compétition automobile en France et devient champion de France de Grand Tourisme en 2013.
Sommaire [masquer]
18 mars 1967. St-Germain évolue au Parc des Princes en championnat (CFA) face à la réserve du
1932-1933. Alors que se crée le championnat de France professionnel, St-Germain évolue en championnat de promotion de première division de la Ligue de Paris (équivalent D5 par rapport à la D1 pro : D1/DH/PH/1d/p1d).
18 septembre 1932. Première participation à la Coupe de France. Au premier tour préliminaire de l'épreuve, Saint-Germain sort à domicile l'US Métro.
9 octobre 1932. Première élimination en Coupe de France. Au deuxième tour préliminaire, Saint-Germain s'incline 4-2 à Enghien face au Stade Enghien-Ermont.
24 novembre 1935. Première confrontation face à un club professionnel dans le cadre des tours préliminaires de la Coupe de France. A Caen, Saint-Germain encaisse un lourd 8-1 face au SM Caen au quatrième tour préliminaire.
1938. Travaux d'envergure au stade municipal du Camp des Loges avec notamment la construction de tribunes et d'une piste d'athlétisme.
1942. Henri Patrelle (24 ans), défenseur central « lourdaud » (dixit Patrelle lui-même) du Stade Saint-Germain, devient dirigeant du club.
1945. Le stade d'honneur de football du Camp des Loges est rebaptisé « Stade Georges Lefèvre », du nom d'un joueur du Stade Saint-Germain mort au front en 1940.
9 janvier 1949. Première participation aux 32es de finale de la Coupe de France. À Amiens, face à Saint-Quentin (CFA), St-Germain (PH) s'incline 4-2.
Mai 1949. Promotion en Division d'Honneur de la Ligue de Paris (équivalent D4 à l'époque : D1/D2/CFA/DH)
12 janvier 1951. Première confrontation en Coupe de France face à un club de D1. À Troyes, face au FC Nancy, St-Germain s'incline 6-1 en 32es.
Mai 1951. St-Germain termine 2e sur 13 en DH de la Ligue de Paris, à sept points du champion, l'AS Amicale de Maisons-Alfort.
Le temps du championnat de France amateurs (1957-1970)[modifier | modifier le code]
Mai 1957. St-Germain est champion de Paris de DH ; promotion en CFA. (équivalent D3 à l'époque : D1/D2/CFA)
18 août 1957. Roger Quenolle, ex-vedette du RC Paris, rejoint St-Germain. Entraîneur-joueur puis entraîneur, il reste en poste jusqu'en mai 1969.
3 septembre 1957. Premier match en CFA. À Nantes, St-Germain concède le match nul 1-1 face aux réservistes des Canaris.
8 septembre 1957. Après deux matches à l’extérieur (1 victoire et 1 nul), Saint-Germain est leader de son groupe de CFA.
20 avril 1958. Saint-Germain achève sa première saison en CFA à une prometteuse 4e place de son groupe.
27 mars 1960. Déterminante victoire 0-2 pour le maintien en CFA à Montreuil sur des buts de Perrin et Vivien.
7 janvier 1962. St-Germain passe le cap des 32es de finale de la Coupe de France. À Cambrai, St-Germain s'impose 1-0 face à Nœux-les-Mines.
28 janvier 1962. Première participation aux 16es de finale de la Coupe de France. À St-Ouen devant 15.609 spectateurs, St-Germain s'incline 3-0 face à Reims (D1).
20 janvier 1963. St-Germain est à nouveau stoppé en Coupe de France par un club de l'élite. En 32es de finale à Denain, Valenciennes s'impose 2-0.
12 janvier 1964. En 32es de finale à Imphy, St-Germain s'incline face Saint-Étienne, alors leader de la D1 (2-0).
11 décembre 1966. Score fleuve à l'occasion du 6e tour de la Coupe de France : St-Germain écrase l'US Bénédictine (Réunion) 14-0 devant 1.313 spectateurs au Camp des Loges. 7 buts par mi-temps: Guignedoux (8e, 22e), Bombray (9e, 29e, 36e), Fruhauff (23e, 38e), Prost (48e, 50e, 51e, 70e, 86e, 90e), Béreau (74e). Entré en jeu à la mi-temps, Michel Prost signe ainsi 6 buts en seconde période.
12 février 1967. 2e participation aux 16es de finale de la Coupe de France. À St-Ouen, face à Lille, St-Germain s'incline 2-0 devant 3.756 spectateurs.
18 mars 1967. St-Germain évolue au Parc des Princes en championnat (CFA) face à la réserve du Stade français à l'occasion d'un lever de rideau du match de D1 Stade français-Monaco. St-Germain enchante le public du Parc et s'impose 0-4.
12 janvier 1969. St-Germain élimine l'AC Ajaccio (D1) en 32es de finale de la Coupe de France (3-2) à Fontainebleau devant 1.525 spectateurs. Buts SG : Prost (44e, 46e), Carré (58e). Buts ACA : Ruelle (9e), Marcialis (84e).
14 janvier 1969. Suite à l'exploit en Coupe de France, Saint-Germain fait la première page de l'hebdomadaire France Football (N°1189).
24 février 1969. St-Germain élimine ES La Ciotat (2-1) en 16es de finale de la Coupe de France au Parc des Princes devant 6.234 spectateurs.
9 mars 1969. Affluence record au Camp des Loges : 4.593 spectateurs assistent au 8es de finale retour de la Coupe de France face à Évreux.
29 mars 1969. Première participation aux quarts de finale de la Coupe de France. Au Parc des Princes, St-Germain s'incline 0-2 face à l'OM devant 14.760 spectateurs. Les « Blancs » tiennent tête aux Olympiens pendant 72 minutes avant de s'incliner (Bonnel, 72e ; Joseph, 87e).
8 juin 1969. En s'imposant 2-0 au Camp des Loges face à Cambrai, St-Germain termine sa 11e saison en CFA au troisième rang du groupe Ouest. C'est la meilleure performance en championnat pour les « Blancs » ; Après 11 saisons passées à St-Germain, Roger Quenolle peut tirer sa révérence… et signer à Poissy où il devient l'un des piliers du club pendant 14 saisons.
Juin 1969. Pierre Phelipon remplace Roger Quenolle au poste d'entraîneur.
saison 1975-76, avant un retour du Coq sportif en 1976-1977. Pony équipe le PSG en 1977-1978,
Stade rennais 2011-2014
16 G Drapeau de la France Mike Maignan 3 juillet 1995 (18 ans) France -19 ans Formé au club 2013-2016
30 G Drapeau de l'Italie Salvatore Sirigu 12 janvier 1987 (27 ans) Italie US Palerme 2011-2015
40 G Drapeau de la France Mory Diaw 22 juin 1993 (20 ans)
–
Formé au club Stagiaire
2 D Drapeau du Brésil Thiago Silva Capitaine 22 septembre 1984 (29 ans) Brésil AC Milan 2012-2018
5 D Drapeau du Brésil Marquinhos 14 mai 1994 (19 ans) Brésil AS Rome 2013-2018
6 D Drapeau de la France Zoumana Camara 3 avril 1979 (34 ans) France AS Saint-Étienne 2007-2014
13 D Drapeau du Brésil Alex 17 juin 1982 (31 ans) Brésil Chelsea FC 2011-2015
17 D Drapeau du Brésil Maxwell 27 août 1981 (32 ans) Brésil FC Barcelone 2011-2015
21 D Drapeau de la France Lucas Digne 20 juillet 1993 (20 ans) France espoirs LOSC Lille 2013-2018
23 D Drapeau des Pays-Bas Gregory van der Wiel 3 février 1988 (26 ans) Pays-Bas Ajax Amsterdam 2012-2016
26 D Drapeau de la France Christophe Jallet 31 octobre 1983 (30 ans) France FC Lorient 2009-2015
37 D Drapeau : Mali Kalifa Traoré 16 février 1991 (23 ans)
–
Centre Salif Keita 2011-2014
4 M Drapeau de la France Yohan Cabaye 14 janvier 1986 (28 ans) France Newcastle 2014-2017
8 M Drapeau de l'Italie Thiago Motta 28 août 1982 (31 ans) Italie Inter Milan 2011-2015
14 M Drapeau de la France Blaise Matuidi 9 avril 1987 (26 ans) France AS Saint-Étienne 2011-2014
24 M Drapeau de l'Italie Marco Verratti 5 novembre 1992 (21 ans) Italie Pescara 2012-2018
25 M Drapeau de la France Adrien Rabiot 3 avril 1995 (18 ans) France espoirs Formé au club 2012-2015
27 M Drapeau de l’Argentine Javier Pastore 20 juin 1989 (24 ans) Argentine US Palerme 2011-2016
29 M Drapeau du Brésil Lucas 13 août 1992 (21 ans) Brésil São Paulo FC 2013-2017
38 M Drapeau de la France Kingsley Coman 13 juin 1996 (17 ans) France -19 ans Formé au club 2013-2016
7 A Drapeau de la France Jérémy Ménez 7 mai 1987 (26 ans) France AS Rome 2011-2014
9 A Drapeau de l'Uruguay Edinson Cavani 14 février 1987 (27 ans) Uruguay SSC Naples 2013-2018
10 A Drapeau de la Suède Zlatan Ibrahimovic 3 octobre 1981 (32 ans) Suède AC Milan 2012-2016
22 A Drapeau de l’Argentine Ezequiel Lavezzi 3 mai 1985 (28 ans) Argentine SSC Naples 2012-2016
35 A Drapeau de la France Hervin Ongenda 24 juin 1995 (18 ans) France espoirs Formé au club 2013-2016
A Drapeau d’Haïti Jean-Eudes Maurice 21 juin 1986 (27 ans) Haïti UJA Alfortville 2011-2014
Entraîneur(s)
Drapeau : France Laurent Blanc
Entraîneur(s) adjoint(s)
Drapeau : France Jean-Louis Gasset
Drapeau : France Claude Makelele
Préparateur(s) physique(s)
Drapeau : France Philippe Lambert
Drapeau : France Alexandre Marles
Drapeau : France Denis Lefèbve
Drapeau : France Simon Colinet
Entraîneur(s) des gardiens
Drapeau : France Nicolas Dehon
Kinésithérapeute
Drapeau : France Jérôme Andral
Drapeau : France Bruno Le Natur
Drapeau : Italie Dario Forte
Drapeau : France Gaël Pasquer
Drapeau : France Cyril Praud
Drapeau : Portugal Marcelo Pereira Da Costa
Drapeau : France Martin Joffrey (ostéopathe)
Médecin(s)
Drapeau : France Éric Rolland
Drapeau : France Pierre-Thomas Moirignot
Drapeau : France Fabrice Létang-Delys (podologue)
Drapeau : Brésil Marcelo Costa (physiothérapeute)
Légende
P. : Poste
Nat. : Nationalité
Capitaine : Capitaine
Joueur en prêt entrant : Joueur prêté par un autre club
G : Gardien de but
D : Défenseur
M : Milieu de terrain
A : Attaquant
Consultez la documentation du modèle
Joueurs prêtés
N° P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
2 D Drapeau de la France Jordan Ikoko 3 février 1994 (20 ans) France espoirs US Créteil-Lusitanos
6 M Drapeau de la France Clément Chantôme 11 septembre 1987 (26 ans) France Toulouse FC
9 A Drapeau de la France Jean-Christophe Bahebeck 1er mai 1993 (20 ans) France espoirs Valenciennes FC
16 G Drapeau de la France Alphonse Areola 27 février 1993 (20 ans) France espoirs RC Lens
19 D Drapeau de la France Youssouf Sabaly 5 mars 1993 (20 ans) France -20 ans Évian TG
28 D Drapeau de la France Antoine Conte 29 janvier 1994 (20 ans) France -20 ans Stade de Reims
Couleurs et identité visuelle[modifier | modifier le code]
Historique des couleurs[modifier | modifier le code]
Plusieurs maillots du Paris SG.
Maillots extérieur (blanc) et domicile (bleu) de la saison 2011-2012
Le Stade Saint-Germain évolua principalement en blanc jusqu'en 197081 ; aussi, après la fusion avec le PFC, le club adopte les couleurs rouges et bleues de Paris associés au blanc sangermanois. Le premier maillot du PSG en 1970 est rouge avec short blanc et bas bleus82. Les couleurs blanches et bleues sont rappelées au col et aux poignets. Le logo du club est placé sur le cœur. En 1970-1971 le logo de l'équipementier (Le coq sportif) n'est le plus souvent pas visible (certains maillots sont floqués, d'autres ne le sont pas) tandis que la saison suivante, le logo de l'équipementier est toujours visible. Autre évolution par rapport au maillot de la saison précédente, le col est désormais en V et uniformément bleu. De même, les poignets sont uniquement bleus. Les shorts blancs et les bas bleus restent inchangés.
Le couturier Daniel Hechter entre au club en mai 1973 et dessine un maillot qui devient un symbole fort du club. Il se compose d'une barre verticale centrale rouge encadré par des liserés blancs, le reste du maillot étant bleu. Ce maillot dit « historique » est arboré dès la saison 1973-1974 en Division 283. Les tons du rouge et du bleu ont évolué, et la dimension de la bande centrale rouge également. Ce maillot est toujours en 2011-2012, mais il a connu nombre de tentatives de modifications, toutes rejetées par les supporters. Une version inversée à dominante rouge avec barre verticale centrale bleu, fut en usage comme deuxième maillot à la fin des années 1970.
Couleurs de l’équipeCouleurs de l’équipeCouleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Le maillot historique (d'Hechter)
Couleurs de l’équipeCouleurs de l’équipeCouleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1970 à 1973 et en 2010-2011
Couleurs de l’équipeCouleurs de l’équipeCouleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1981 à 1990
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 2002 à 2005
Francis Borelli, successeur de Daniel Hechter, fut le premier à tenter de remplacer le maillot d'Hechter par un ensemble blanc ornée de deux fines bandes rouges et bleues. Le maillot blanc de Borelli est utilisé pour la première fois comme maillot principal lors du match PSG-Valenciennes du 6 octobre 198184. D'abord deuxième maillot, cet ensemble blanc fut promu premier maillot en 1981, le maillot d'Hechter étant dans le même temps relégué au rang de deuxième maillot. Évolution graphique en 1990, avec une Tour Eiffel stylisée remplaçant les deux barres rouge et bleue. Ce maillot reste en usage deux saisons et assure la transition entre l'ère Borelli et l'ère Canal. En 1992-1993, le club adopte un maillot blanc avec des touches de bleu sur les épaules.
Le blanc est abandonné en 1993 avec un maillot à dominante rouge et bleu et une barre verticale rouge centrale qui se démultiplie sur les côtés. Surnommé « la couverture » par les supporters, ce maillot est vite remplacé dès 1994 par une réplique du maillot d'Hechter. Le col connaît des variations, mais les couleurs restent identiques jusqu'en 2000. À cette date, le bleu devient marine et les liserés blancs disparaissent, provoquant la colère des supporters85. Ignorant les demandes de ses supporters, le club modifie encore le maillot en 2001 en réduisant drastiquement la largeur de la barre rouge qui est décalée sur la gauche. En 2002, les liserés blancs font leurs réapparitions autour de la bande rouge toujours réduit et placée à gauche. Ce maillot est conservé trois saisons. En 2005, retour au maillot « historique », à la grande joie des supporters. En 2006, la bande centrale rouge est réduite. En 2012, la bande centrale rouge disparait au profit de deux fins liserés blanc et rouges de part et d'autre du maillot.
Le deuxième maillot fut principalement blanc avant 1981 puis après 1993, entre ces deux dates, le maillot « historique » fut utilisé comme tel. À noter l'utilisation d'un maillot gris et blanc (1999 à 2001) puis d'un maillot gris en 2001-2002, d'un maillot rouge en 2004-2005 et enfin d'un maillot marron en 2006-2007, en tant que deuxième maillot. Le maillot d'Hechter, plus ou moins retravaillé, est porté de 1973 à 1981, de 1994 à 2000, en 2005-2006, de 2007 à 2009 et enfin en 2011-2012. Pour la saison 2012-2013, la bande verticale centrale, traditionnellement rouge, est bleue.
Le coq sportif reste l'équipementier du PSG de 1970 à 1975, puis Adidas prend le relais pour la saison 1975-76, avant un retour du Coq sportif en 1976-1977. Pony équipe le PSG en 1977-1978, mais le Coq Sportif récupère le contrat du PSG de 1978 à 1986. Adidas devient alors l'équipementier du club jusqu'en 1989, date de la signature avec Nike86.
Historique du logo[modifier | modifier le code]
Le logo « emblématique » du Paris SG, parfois qualifié de logo « tour Eiffel », est composé d'une représentation de la Tour Eiffel en rouge au-dessus d'un berceau blanc, représentant le berceau royal de l'écu de Saint-Germain-en-Laye où naquit Louis XIV, sur fond bleu. Il fait son apparition dès la saison 1972-1973, avant l'arrivée d'Hechter. Son adaptation, avec l'ajout du Parc des Princes, apparaît dès le milieu des années 1970 dans le merchandising du club mais n'est adopté comme emblème officiel qu'en 1982.
En 1986-1987, le club adopte un nouvel écusson sur ses maillots : ce n'est en fait pas le logo du club mais celui de la candidature de Paris à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1992. En 1992, quelque temps après le rachat par Canal+, l'emblème principal du club change complément. Il est abandonné officiellement en 1996 mais reste parfois utilisé par la direction du club les années suivante. Le logo « tour Eiffel », régulièrement retouché ou personnalisé, a depuis fait son retour sur les maillots et la communication du club.
Historique des logos du PSG
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